jeudi 6 octobre 2011
ROLAND SABATIER
dimanche 31 juillet 2011
JEAN-PIERRE GILLARD
JEAN-PIERRE GILLARD
CINQ INFINIS FROISSÉS AUX CINQ PSI RÉCONCILIANTS. 2011
du 1er août au 10 septembre 2011.
Liquide correcteur sur papiers Canson (19 x 3 cm chacun)
L’idée d’Isou nommée Excoordisme ou Téïsynisme a voulu que nous nous penchions sur la question des Infinis notamment plastiques et comment en rendre compte. On est là dans une pensée difficile. J’ai ici choisi “la voie sentimentale”. Des infinis s’étant battus pour des raisons inconnues, cinq psi sont venus se poser, cinq psi réconciliants. (JPG).
vendredi 25 mars 2011
jeudi 30 décembre 2010
ANNE-CATHERINE CARON

ANNE-CATHERINE CARON
PASSAGES ROMANESQUES EN CARRÉSIE, 2006.
Du 30 novembre 2010 au 28 janvier 2011
Encre et gouache sur feuille d’Arches 65 x50 rempliée. Hauteur :19 cm, largeur variable.
samedi 27 novembre 2010
ROLAND SABATIER

EXPOSITION ROLAND SABATIER
du 28 novembre au 28 décembre 2010
ŒUVRES DE PÉDAGOGIE ESTHÉTIQUE : VUE
D’ENSEMBLE SUR QUELQUES DÉPASSEMENTS PRÉCIS
(LA COLLECTION). 2010
mardi 19 octobre 2010
DU LETTRISME ET DU MYSTERE A LA VILLA TAMARIS

Anne-Catherine Caron, LE ROMAN SANS NOM ou LE ROMAN DE LA VILLA TAMARIS (Narration supertemporelle), Publications PSI, 2010.
EXPOSITION DU 19 OCTOBRE AU 28 NOVEMBRE 2010
Par la pensée, ces quelques maigres fascicules pourraient recéler la quintessence enchanteresse de L’Iliade ou de L’Odysée, les failles et les déchirements de la matière humaine narrés dans Crimes et Châtiments ou dans Notre-Dame de Paris.
Dans mon esprit, ils figureraient également à loisir la mémorable cristallisation de l’instant amoureux décrite dans Le Rouge et le Noir, le pouvoir irrésistible et fascinant du désir de Madame Bovary, les meurtres ou les assassinats les plus cruels de Guerre et Paix et des Frères Karamasov ou, encore, la subtilité insensée de l’introspection transcendée par l’écriture d’A la Recherche du temps perdu.
Dans mon rêve, ils s’incarneraient aussi dans les méandres de la déconstruction linguistique de Finnegans wake, puis dans les reconstructions métagraphiques romanesques des Journaux des Dieux, de Saint Ghetto des Prêts, de Initiation à la haute volupté, des brisures irrémédiables du Roman du Soulèvement de la Jeunesse, d’Images à lire, de Poïesis ou encore de Jonas ou le corps à la recherche de son âme, des Mystères de Phi, des Platanes alignés, de Manipulitude et, puisqu'il faut clore provisoirement cette énumération, dans l’hermétisme extrême de De la Carritude en Lettrisme, de L’une ou la même, l’autre, et de Roman à Equarrir.
Toutefois, je pense qu’une beauté plus sublime encore résiderait dans le fait que mes lecteurs potentiels se métamorphosent en auteurs pour augmenter ma quête d’un thème, d’un sujet et donc d’un titre servant à l’étalement sans fin de mes carrés alignés depuis les années soixante-dix. Il pourrait s’agir d’une histoire d’atrocités guerrières, d’une épopée voluptueuse, d’une histoire d’amours insensées, mais aussi d’un de ces nouveaux « Romans infinis », chers à Von Hardenberg, embrassant, sur le plan d’une thématique possible, une narration à clé ou les clés possibles d’une nouvelle émanation fictionnelle encore indécelable.
Lecteurs, c’est à vous maintenant de trouver tous les thèmes de mon roman et de lui attribuer un titre.
dimanche 2 mai 2010
ANNE-CATHERINE CARON
EXPOSITION ANNE-CATHERINE CARONCHARTA TORINO
Invitation au voyage infinitésimal.
Alors que depuis plusieurs années, j’interroge les plans des villes pour mener mes déambulations carrésiques, mes « peintures-promenades » personnelles, je ne puis m’empêcher en cet instant d’inciter les promeneurs solitaires à penser à la configuration Véronaise, à cette citée enserrée dans l’anse envahissante de l’Adige, qu’habitait Francesco Conz durant sa vie de grand collectionneur des avants-gardes.
(Anne-Catherine Caron, mai 2010)

