samedi 27 novembre 2010

ROLAND SABATIER




EXPOSITION ROLAND SABATIER
du 28 novembre au 28 décembre 2010
ŒUVRES DE PÉDAGOGIE ESTHÉTIQUE : VUE
D’ENSEMBLE SUR QUELQUES DÉPASSEMENTS PRÉCIS
(LA COLLECTION). 2010
Acryliques, encre et collages sur 140 bristols imprimés, format 10x15 cm. Tous signés, datés et titrés au revers.
Ensemble regroupant cent quarante reproductions choisies parmi les œuvres les plus représentatives de l’histoire de l’art plastique, sur lesquelles certains détails caractéristiques mis en valeur sont combinés à un contexte hypergraphique destiné à souligner les degrés d’inventions et de découvertes de chacune.

mardi 19 octobre 2010

DU LETTRISME ET DU MYSTERE A LA VILLA TAMARIS



Anne-Catherine Caron, LE ROMAN SANS NOM ou LE ROMAN DE LA VILLA TAMARIS (Narration supertemporelle), Publications PSI, 2010.

EXPOSITION DU 19 OCTOBRE AU 28 NOVEMBRE 2010

Par la pensée, ces quelques maigres fascicules pourraient recéler la quintessence enchanteresse de L’Iliade ou de L’Odysée, les failles et les déchirements de la matière humaine narrés dans Crimes et Châtiments ou dans Notre-Dame de Paris.

Dans mon esprit, ils figureraient également à loisir la mémorable cristallisation de l’instant amoureux décrite dans Le Rouge et le Noir, le pouvoir irrésistible et fascinant du désir de Madame Bovary, les meurtres ou les assassinats les plus cruels de Guerre et Paix et des Frères Karamasov ou, encore, la subtilité insensée de l’introspection transcendée par l’écriture d’A la Recherche du temps perdu.

Dans mon rêve, ils s’incarneraient aussi dans les méandres de la déconstruction linguistique de Finnegans wake, puis dans les reconstructions métagraphiques romanesques des Journaux des Dieux, de Saint Ghetto des Prêts, de Initiation à la haute volupté, des brisures irrémédiables du Roman du Soulèvement de la Jeunesse, d’Images à lire, de Poïesis ou encore de Jonas ou le corps à la recherche de son âme, des Mystères de Phi, des Platanes alignés, de Manipulitude et, puisqu'il faut clore provisoirement cette énumération, dans l’hermétisme extrême de De la Carritude en Lettrisme, de L’une ou la même, l’autre, et de Roman à Equarrir.

Toutefois, je pense qu’une beauté plus sublime encore résiderait dans le fait que mes lecteurs potentiels se métamorphosent en auteurs pour augmenter ma quête d’un thème, d’un sujet et donc d’un titre servant à l’étalement sans fin de mes carrés alignés depuis les années soixante-dix. Il pourrait s’agir d’une histoire d’atrocités guerrières, d’une épopée voluptueuse, d’une histoire d’amours insensées, mais aussi d’un de ces nouveaux « Romans infinis », chers à Von Hardenberg, embrassant, sur le plan d’une thématique possible, une narration à clé ou les clés possibles d’une nouvelle émanation fictionnelle encore indécelable.

Lecteurs, c’est à vous maintenant de trouver tous les thèmes de mon roman et de lui attribuer un titre.

dimanche 2 mai 2010

ANNE-CATHERINE CARON

EXPOSITION ANNE-CATHERINE CARON
9 mai-30 juin 2010
CHARTA TORINO
ROMAN DU QUADRILATERE INFINI. 2006
Invitation au voyage infinitésimal.
Alors que depuis plusieurs années, j’interroge les plans des villes pour mener mes déambulations carrésiques, mes « peintures-promenades » personnelles, je ne puis m’empêcher en cet instant d’inciter les promeneurs solitaires à penser à la configuration Véronaise, à cette citée enserrée dans l’anse envahissante de l’Adige, qu’habitait Francesco Conz durant sa vie de grand collectionneur des avants-gardes.
(Anne-Catherine Caron, mai 2010)

dimanche 18 octobre 2009

ANNE-CATHERINE CARON


EXPOSITION ANNE-CATHERINE CARON
du 18 octobre au 30 novembre 2009.
LE FILM PHANERE EXCOORDISTE, 2009.
A partir des carrés phanères, roman, p.55 de « Roman à Equarrir » (1978), l’auteur déroule son film sur La Chevelure ou les Infinis Imaginaires Capillaires où des flots de carrés toisonnés ouvrent leurs vastes bras à tous les thèmes mobiles et immobiles des crinières des Amazones aux plus Hautes Voluptés isouiënnes, en passant par les oeuvres homophones de Baudelaire et la merveilleuse et inquiétante nouvelle de Guy de Maupassant, pour embrasser la gloire d’un ciel pur où frémit l’éternelle chaleur. Série de 20 pièces, 21 x 29,7. Papier, encre de chine, photographies.
Cette œuvre est présentée dans le cadre de l'exposition L’Anti-cinéma lettriste (1952 -2009) à la Villa Cernigliaro, Sordevolo, Italie (du 24 octobre au 29 novembre 2009).

mardi 2 juin 2009

GABRIEL POMERAND



EXPOSITION GABRIEL POMERAND
Du 2 au 30 juin 2009
LA PUDEUR EST UNE QUESTION D’ECLAIRAGE, 1952.
Encre sur papier.
"En déchirant les lettres ordinaires, j’ai découvert d’autres sens qui me semblent d’une banalità extrême. Le cerveau est au-dessus du langage qu’il pourrait inventer. Mes dessins sont donc faits d’éléments provisoires que j’emploie en attendant sans doute des désirs qui découleraient de plastiques jaillies du papier. Dans ces dessins je me suis satisfait de significations ordinaires (…)." (Soulèvement de la Jeunesse, n°2, 1952)

mercredi 15 avril 2009

ANNE-CATHERINE CARON


EXPOSITION ANNE-CATHERINE CARON 
Exposition du 15 avril au 30 mai 2009 
ELLE EST, JE SUIS UNE ŒUVRE QUI PARLE, 1977. 
Encre de chine sur 3 feuilles blanches, 21 x 29,7 cm chacune.

La recherche constante de mon sujet, de mon thème, de ma mécanique, de mon élémentique, de mes supports et de mes environnements carrésiques me pousse sans cesse depuis ma rencontre avec le groupe lettriste en 1972, à entreprendre et tenter de rechercher des mises en scène possibles et potentielles de mon carré de prédilection au sein des diverses situations dans lesquelles je souhaite l’inscrire. 
C’est ici, dans ce contexte, aussi, la quête éternelle de l’être qui découvre sa fondamentale altérité et ne peut encore saisir que seule la culture acquise et celle qui se produit authentiquement au moment où il vit est en mesure de le constituer fondamentalement, intrinséquement. 
Une autre représentation de cette œuvre figurait la même année dans « Roman à Equarrir », Editions Anakota, Paris, 1978.

samedi 7 février 2009

ROLAND SABATIER


EXPOSITION ROLAND SABATIER
Exposition du 7 février au 15 mars 2009
ENSEMBLE INFINITESIMAL PRINCIPAL (1996)
Extrait d’un ensemble de seize pièces introduites par une page de titre.
Encre sur papiers et pâte à modeler sur napperons en papier. Chaque section est au format 17 x 34 cm.
La recension des multiples termes en relation avec l’idée de « grandeur » est proposée dans le cadre de cette œuvre infinitésimale pour suggérer les différents degrés de valeurs inconnues, in-inimaginables, inconcevables ou impossibles s’ouvrant sur des beautés qui n’existent que dans un avenir aux limites sans fin, sans cesse repoussées.
Différentes parties de cet ensemble ont été présentées en 1996 dans l’exposition « Lettristische werke un fotos », à la Freie Universitat de Berlin, Universitâttsbibliothek.