JEAN-PIERRE GILLARD
samedi 15 septembre 2012
JEAN-PIERRE GILLARD
JEAN-PIERRE GILLARD
LES CONTES DU TROU BLEU,
1 - LE TROU BLEU, FILM EXCOORDISTE AVEC ECRAN INDIVIDUEL, 2012.
Acrylique sur toile (17 x 17 cm) et texte imprimé en bleu.
Mode d'emploi : Dirigez la toile vers une source lumineuse afin de générer l'écran-téléscope et voir le film dans de bonnes conditions.
Du 16 septembre au 20 octobre 2012.
"Les Contes
du trou bleu sont nés après que j’ai peint Les amas bleus de jumeaux exposés à la Galerie Satellite en
février-mars 2012. Cette œuvre ne m’a value sur le coup aucun intérêt spécial, alors
que c’était pour moi l’œuvre nouvelle majeure de cette exposition. La
profondeur esthétiquement naissante de ces amas m’a donné l’envie de
poursuivre. Ces contes commencent avec Le Trou bleu, un film
excoordiste sobre et incompréhensible montré ici, ils vont se poursuivent avec Détails du trou bleu et Plus loin dans le trou bleu. A bientôt,
ici ou ailleurs." (JP.Gillard, 2/12/12).
samedi 25 août 2012
ANNE-CATHERINE CARON
ANNE-CATHERINE CARON
ROMANS VIRTUELS ET CONCRETS (ou répétitions carrésiques infinies), 2011.
ROMANS VIRTUELS ET CONCRETS (ou répétitions carrésiques infinies), 2011.
Texte associé à une installation in situ.
Du 25 août au 15 septembre 2012
Il
est une éternité que j’aspire à l’édification d’un roman forgé sur une
« sensibilité inaltérable » (Je
construis sur un carré la sensibilité, Roman à Équarrir, Éd. Anakota). Du
plus loin que je me souvienne, sa constitution élémentique carrésique étendue s’est toujours imposée à moi au travers d’une
succession potentielle et sans fin de directrices parallèles (Attention il y du carré à chaque ligne), comme je le signalais dans ce même roman éponyme
de 1978. Et, dans mon obsession quotidienne, j’imprime donc la ligne et les
lignes du temps de mes romans où je fixe mes hallucinations narratives, les
matérialise et les immortalise dans une prosodie répétitive, fidèlement
récurrente.
Suite de l’oeuvre : ici sur le site d'Anne-Catherine Caron
Suite de l’oeuvre : ici sur le site d'Anne-Catherine Caron
samedi 23 juin 2012
ROLAND SABATIER

ROLAND SABATIER
CRITIQUE SOCIALE,
2004.
(Polylogue à impliques)
Ensemble de 15 parties. Encre du papier, 29,6 x 25,2 cm
Du 23 juin au 15 août 2012
Du 23 juin au 15 août 2012
Si
l’ensemble réuni sous ce titre se présente comme une œuvre hypergraphique à
part entière, il est également le vecteur d’une œuvre théâtrale discrépante,
précisément, un polylogue à impliques qui, outre les indications scéniques et
gestuelles spécifiques, développe dans la colonne textuelle un aspect
particulier de la thématique du Soulèvement de la jeunesse et de l’Economie
nucléaire dans sa relation avec l’école.
samedi 12 mai 2012
ANNE-CATHERINE CARON
ANNE-CATHERINE CARON
« ROMAN CONTRE », 1973
Encre de chine sur toile non
préparée, 33 x 24 cm.
10 mai - 17
juin 2012
Reproduite dans le « Magazine Littéraire »
n° 90, juillet-août 1974, p.61, cette œuvre était destinée à figurer dans
l’exposition Pensiez-vous (vraiment) voir
une exposition Bientôt les lettristes (1946-1977) au Passage de Retz. Faute
d’avoir pu prendre place dans cette manifestation, aux côtés d’autres réalisations
romanesques de l’auteur, la Galerie du-sac-de-la-dame présente jusqu’au 17 juin
l’éclairage que son possesseur actuel, le collectionneur et écrivain Joël
Gayraud qui en est le dépositaire depuis plus d’une trentaine d’années, nous livre.
ROMAN
CONTRE
Le Roman contre de Catherine Caron m'accompagne depuis bientôt
trente-cinq ans. Cette petite toile écrue, semée de carrés dessinés à l'encre
brune qui rappelle la couleur sépia des photographies anciennes, m'est si familière qu'elle paraît avoir
toujours été là, se greffant à de nouveaux murs à chacun de mes déménagements.
Il me plaît de penser que, semblable à une plaque sensible, non à la lumière,
mais aux événements quotidiens, aux paroles lancées ou étouffées, aux gestes
ébauchés ou accomplis, et aussi bien à tous les possibles non réalisés, elle se
soit imprégnée peu à peu de tout ce qu'elle a senti vivre en moi, chez moi et
autour de moi. Elle rejoignait ainsi sa signification primitive, qui était de
convier le « lecteur » à y projeter l'histoire qu'il lui convenait librement
d'imaginer. Aussi ce roman aux cases vides qu'avait conçu une jeune femme de
dix-huit ans pour que le regard d'autrui en écrive et en déchiffre
simultanément les pages virtuelles, porte-t-il sans doute, en une surcharge
invisible, la mémoire de discussions passionnées, de projets démesurés, de
récits mirifiques, autant que de banalités désolantes, comme si chacun des
petits carrés alignés sur la toile contenait imaginairement un chapitre réel de
ma biographie rêvée.
Roman
contre, mais contre quoi ? Une première version, que je n'ai pas connue,
car vite soumise à la censure du repentir précisait : contre l'ignorance. Cette prise de position a sans doute paru trop
présomptueuse à celle qui, si jeune, avait encore tant à apprendre, et d'abord
de la vie; elle a préféré l'effacer, et laisser indéterminée la visée, lui
ouvrant du même coup un plus vaste champ de tir. Contre tout ce qui mérite
d'être critiqué, donc, et dès lors l'entreprise est sans limites. Mais, avec le
recul, il me plaît fort que l'ignorance ait été prise pour cible en priorité,
tant cet outrage capital contre l'esprit a été systématiquement entretenu
durant toutes ces années par les instances médiatiques et culturelles, voire
érigé en valeur suprême d'une post-modernité décomplexée. Exactement ce à quoi
Catherine Caron, dans l'inactualité radicale de sa démarche, a toujours su
s'opposer.
Joël Gayraud
jeudi 6 octobre 2011
ROLAND SABATIER
ROLAND SABATIER
PERMIS DE CONSTRUIRE. 1996-2011.
du 7 octobre au 15 novembre 2011
Edition imprimée sur bristol signée par l'auteur et numérotée de 1 à 50.
Conçue en 1996 pour l’exposition L’Architecture en son absence, organisée à la Galerie de Paris, cette réalisation est reprise ici dans une édition multipliée à 50 exemplaires destinés à permettre à ceux qui en feront l’acquisition l’obtention d’un permis de construire personnalisé d’un édifice supertemporel, concevable, à tout moment et sans aucune limite temporelle, à n’importe quel endroit et par n’importe qui, dont l’architecte-promoteur est Roland Sabatier.
dimanche 31 juillet 2011
JEAN-PIERRE GILLARD
JEAN-PIERRE GILLARD
CINQ INFINIS FROISSÉS AUX CINQ PSI RÉCONCILIANTS. 2011
du 1er août au 10 septembre 2011.
Liquide correcteur sur papiers Canson (19 x 3 cm chacun)
L’idée d’Isou nommée Excoordisme ou Téïsynisme a voulu que nous nous penchions sur la question des Infinis notamment plastiques et comment en rendre compte. On est là dans une pensée difficile. J’ai ici choisi “la voie sentimentale”. Des infinis s’étant battus pour des raisons inconnues, cinq psi sont venus se poser, cinq psi réconciliants. (JPG).
vendredi 25 mars 2011
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